Séminaire " La ville durable : un nouveau modèle urbain" Le 3 juin, à Liège se tiendra le Séminaire "La ville durable : un nouveau modèle (...) Lire la suite
Pour une adoption rapide d’un Plan d’action sur la Mobilité urbaine.
Conférence Débat du 4 mars.
A l’occasion de cette Conférence, EUROCITIES, Gilles Savary, député européen et l’Intergroupe Urban-Logement ont insisté sur la nécessité d’adopter le plus rapidement possible un Plan d’action sur la mobilité urbaine.
D’après Gilles Savary, malgré l’avènement des élections européennes et le renouvellement des membres de la Commission, il est impératif de ne pas abandonner les travaux réalisés dans ce domaine. Il souhaite, d’autre part, que la future adoption de ce rapport conditionne la nomination du nouveau Commissaire aux Transports.
D’après Jean-Marie Beaupuy, Président de l’Intergroupe Urban Logement, "bien que la mobilité urbaine soit un enjeu local, il a aussi un impact à l’échelle internationale : changement climatique, augmentation des dépenses de santé, etc.. Par conséquent, sans une coordination à l’échelle de l’Union européenne, les collectivités locales ne pourront pas relever ces défis ".
Dans cette optique, EUROCITIES et les députés européens ont invité la Commission à proposer un ensemble d’initiatives, qui permettraient d’une part, d’optimiser le financement européen en matière de transport urbain durable et d’autre part, de promouvoir une approche plus intégrée en matière de planification, dans le respect du principe de subsidiarité.
1. Optimiser le financement européen en matière de transport urbain durable.
La crise économique actuelle doit être considérée comme une opportunité de modifier les règles actuelles de financement. L’Union européenne doit mobiliser des fonds en faveur du transport urbain durable. Diverses hypothèses sont à considérer. Par exemple, la proposition d’un nouvel instrument de financement pour couvrir les besoins immédiats ou encore développer de nouveaux investissements en faveur du transport urbain durable.
2. Promouvoir une approche plus intégrée en matière de planification des Transports.
Dans bien des cas, les besoins en transport sont traités par d’autres politiques européennes, comme par exemple le commerce, l’éducation ou encore l’environnement. Afin de créer une nouvelle culture de la mobilité urbaine, la planification en matière de transport doit s’inscrire dans une approche intégrée. Une approche qui tiendrait compte de l’ensemble des domaines d’activités et des besoins des villes. Par ailleurs, cette approche intégrée doit aussi se développer à l’échelle européenne. Il doit s’agir d’une approche, qui promeut le Transport durable dans un contexte de lutte contre le changement climatique.
3. Respect du principe de subsidiarité
Certes, les principes de subsidiarité et de flexibilité au niveau local doivent être respectés. Cependant, il est indispensable de permettre à l’Union européenne de pouvoir soutenir les villes dans le développement du Transport urbain durable.
Enfin, Miguel Angel Camara, le Maire de la ville de Murcia a insisté sur le fait qu’actuellement 80% de la population européenne vit dans les villes. Par conséquent, nos villes ont besoin du soutien des gouvernements nationaux et de l’Union européenne pour relever le défi de la mobilité urbaine durable.
Post-Leipzig Colloquium on Transferability of Urban Development Projects.
Le 11 Février 2009.
Plus de 60 invités ont pris part à cet événement : chefs de projets, représentants d’associations européennes, presse...
Ce séminaire a été l’opportunité de débattre sur les perspectives en matière de développement urbain. Les différents acteurs en présence ont présenté des projets très ambitieux et innovants. Lors de cette conférence, des représentants de la Commission européenne et de la Présidence Tchèque ont pu donner leur point de vue sur le rôle futur du développement urbain durable.
Gisela Kallenbach a présenté les différents enjeux de son rapport sur le suivi de l’agenda territorial et la Charte de Leipzig. Tout d’abord, le développement urbain durable doit s’inscrire dans une approche holistique et intégrée. Elle a rappelé la nécessité de promouvoir le développement durable et de définir plus clairement la notion de durabilité. Par ailleurs, l’efficacité et le succès de cette politique supposent une Bonne gouvernance, une collaboration entre l’ensemble des partenaires et des acteurs concernés. Il est indispensable d’inscrire la politique de développement urbain durable dans des partenariats verticaux et horizontaux.
Enfin, Jean-Marie Beaupuy a souligné deux points qui lui semblaient indispensables dans la mise en application de la Charte de Leipzig. D’une part, la nécessité de montrer comment les différentes politiques de l’Union européenne, à l’échelle du territoire urbain et périurbain doivent être mises en cohérence. D’autre part, l’obligation de recevoir l’adhésion des citoyens et des gouvernements pour relever avec succès les défis du développement durable urbain.
Promouvoir la ville durable européenne : regards croisés
Le 26 Janvier 2009
La majorité de la population mondiale vit en milieu urbain. Lieux de carrefour pour l’emploi, la culture, centres politiques et décisionnels, les villes doivent désormais faire face à de nombreux enjeux : croissance démographique négative, mobilité urbaine, pollution atmosphérique, déchirure de la cohésion sociale...
Ce colloque s’est tenu au Comité des Régions. Parrainé par la Caisse des Dépôts et Europartenaires, il a permis aux différents acteurs en présence d’approfondir la question du développement urbain durable.
Il a réuni plus de cent participants, des responsables venus de la sphère privée, publique ou encore de la société civile. La participation et la représentation de l’Intergroupe Urban Logement au débat ont été assurées par Gisela Kallenbach, la vice-présidente de l’Intergroupe.
Les différents intervenants ont échangé leurs expériences et leurs points de vue sur les stratégies à développer pour promouvoir la ville durable européenne.
Une ville durable doit être capable de se réinventer, de réagir aux exigences nouvelles à l’aide une gestion à long terme.
Elle doit reposer sur une citoyenneté active et s’inscrire dans une approche globale et une gouvernance partenariale, c’est-à-dire un partenariat entre l’ensemble des acteurs concernés
Enfin, il s’agit d’inciter les villes à faire "un saut technologique", dans la recherche et la promotion des nouvelles énergies.
A ce titre, Gisela Kallenbach a insisté sur la nécessité d’inscrire la ville au cœur du dispositif politique. La ville doit désormais être considérée comme le lieu privilégié du développement urbain durable.
Jean-Marie Beaupuy se félicite de l’adoption d’un premier projet pilote dès 2009.
Deux mois après l’adoption de son rapport sur la gouvernance locale et territoriale dans l’UE, Jean-Marie BEAUPUY (MoDem, France) se félicite qu’une de ses propositions phare, la création d’un Erasmus des élus locaux et régionaux, puisse devenir un projet-pilote dès l’année prochaine grâce à une dotation de 2 millions d’euros votée aujourd’hui par le Parlement européen, réuni à Strasbourg en session plénière, dans le cadre du budget 2009.
"Nombreux sont mes collègues qui viennent de rappeler l’insuffisante consommation des budgets notamment au niveau des fonds structurels. Pour mettre en œuvre avec efficacité nos politiques de développement régional il ne suffit pas de voter des règlements et des budgets, il est essentiel que les élus porteurs des projets locaux et régionaux puissent devenir de véritables locomotives des objectifs de Lisbonne et de Göteborg et cela grâce à leur savoir-faire. Avec cet Erasmus des élus locaux et régionaux, nous pourrons tout à la fois renforcer les liens humains mais aussi et surtout donner les moyens de l’usage plus rapide et plus efficace des fonds structurels", a déclaré M. Beaupuy lors du débat budgétaire.
Ce projet-pilote bénéficie du plein soutien de la Commission européenne et une rencontre est d’ores et déjà prévue à la mi-janvier entre Jean-Marie Beaupuy, coordinateur de l’ADLE au sein de la commission de la Politique régionale, et Danuta Hubner, commissaire en charge de la Politique régionale et de Cohésion, afin de mettre au point les modalités pratiques de cette initiative à laquelle seront associées les associations européennes et nationales d’élus locaux. Le projet-pilote devrait débuter en septembre 2009 et pourrait bénéficier à environ 500 élus. Il montera en puissance à partir de 2010.
L’urgence d’un Plan d’Action européen sur la mobilité urbaine
A l’occasion de la réunion du Bureau de l’Intergroupe Urban-Logement, qui s’est tenue le 18 décembre, les membres ont appelé à l’adoption d’un Plan d’action sur la mobilité urbaine dans les plus brefs délais.
Désormais près de 80% des citoyens européens vivent dans des zones urbaines. Face à ce phénomène croissant d’urbanisation, les villes doivent désormais relever les défis de la mobilité urbaine et du développement urbain durable. Si en apparence, ce problème est purement local, il a néanmoins des effets à l’échelle internationale (par exemple changement climatique, augmentation des dépenses de santé) que les collectivités locales ne pourront pas résoudre sans une coordination et un partenariat européen. L’Union européenne, dès lors, peut et doit jouer un rôle clé dans la mobilisation des énergies et des ressources pour résoudre ce problème.
Un Plan européen d’Action sur la mobilité urbaine aurait du être proposé à l’automne 2008. A ce jour, aucun Plan n’a été publié par la Commission. C’est dans cette perspective, que les membres du bureau ont souhaité adresser un courrier au Président Barroso pour lui faire par de leurs inquiétudes et de l’urgence d’un Plan d’action. Ce Plan d’action est d’autant plus nécessaire que de récents accords en matière de changement climatique ont été adoptés.
Audition publique sur le thème "Vivre plus longtemps et en meilleure santé : un défi pour les collectivités locales et régionales".
Mardi 9 décembre 2008
Cette conférence organisée par la Commission de la politique économique et sociale (ECOS) du Comité des régions, en collaboration avec l’Intergroupe "Vieillissement", et la Plateforme AGE a permis aux acteurs en présence d’échanger sur les enjeux du vieillissement à l’échelle de l’Union européenne.
Dans un contexte de vieillissement démographique, l’Union européenne doit désormais relever les défis de l’emploi et de l’inclusion sociale des séniors ainsi que l’adaptabilité du logement et du transport au cycle de la vie.
Jean-Marie Beaupuy, au cours de cette conférence, a insisté sur le fait que les personnes âgées sont une ressource. Il est indispensable de dépasser l’image négative de la vieillesse véhiculée dans nos sociétés modernes.
Il a d’autre part souligné que leur contribution à la société toute entière, généralement sur la base du volontariat, est trop souvent sous-estimée et doit désormais être mieux reconnue.
Enfin, il s’est félicité de voir que la plateforme AGE soutient les politiques du "vieillissement actif" et de la solidarité intergénérationnelle.
Cette conférence s’est déroulée le 13 novembre, sous la direction de la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (EUROFOUND).Gisela Kallenbach, dans son discours de bienvenue, a salué cette initiative, qui à travers des recommandations utiles et précieuses permettra aux décideurs politiques de relever le challenge de l’intégration des immigrants dans les communautés locales.
Elle a rappelé que les principes de partenariat et de mise en réseau sont essentiels pour le développement de politique innovante à un niveau local.